Ce midi, le frigo contenait :

  • 3 carottes bouillies (0,35 €),
  • 2 blancs de poulet (3,25 €),
  • 1 gros bol de riz blanc (0,70 €).

Je donne un prix estimatif, car il s'agissait de restes dont les frais étaient déjà comptés dans la préparation de repas précédents.Je donne un prix estimatif, car il s'agissait de restes dont les frais étaient déjà comptés dans la préparation de repas précédents.

J'y ai rajouté :

  • 1 gros oignon (0,70 €)
  • et 1 petite boite de champignons de Paris "pieds et morceaux (0,60 €).

Et pour jifoutousser tout ça, il fallait de l'huile (de sésame ç'aurait été mieux, mais il n'y en avait pas), de la sauce soja, du sel, du poivre saveur. Un peu de gingembre râpé et de feuilles de coriandre ciselées auraient été les bienvenues, mais le frigo a dit "niet !" il date de l'ère soviétique et il n'est pas commode. On s'en est passé.

J'ai pris ma poêle la plus large, j'y ai versé une lichette d'huile dans laquelle, une fois chaude, j'ai fait revenir dans l'ordre l'oignon émincé (parce qu'il était cru) ,les champignons (parce qu'ils étaient en conserve) les carottes en fines rondelles (parce qu'elles étaient cuites)  et enfin les blancs de poulet coupés en cubes d'un centimètre d'arête (attention, au pif, pas au millimètre ! faut pas exagérer, non pus...).

Du sel, du poivre saveur, un schlouk de sauce soja et, comme tout est en petits morceaux, dix minutes de cuisson suffisent. 

C'est là qu'on ajoute le riz cuit et qu'on lui fait bien prendre le goût  de la préparation et le jifoutou est prêt puisque j'y ai tout foutu. Et, croyez-moi si vous le voulez, mais c'était délicieux. Même Nanou en a repris !

Attention, un jifoutou se mange le jour-même : le lendemain il devient un jyétoumi.

 

Périco Loso

Critique gastronomique sur ce blogue.